Alors que le dispositif Pinel arrive à son terme, le gouvernement propose un nouveau cadre fiscal pour galvaniser l’investissement locatif privé. Ce système vise à restaurer l'attractivité du marché et à encourager la construction de logements performants.
Le cœur du dispositif est un amortissement fiscal annuel qui s’élève à 5 % de la valeur de l’investissement pour les biens neufs et à 4 % pour les logements anciens. Dans ce second cas, une condition obligatoire : engager des travaux d’un montant d'environ 15 % de la valeur du bien. Le but est double : encourager la rénovation énergétique dans l’ancien tout en soutenant l’offre locative moderne.
Un mécanisme de bonus vient renforcer l’impact social du dispositif. Les propriétaires acceptant de louer à un tarif inférieur au marché, selon des catégories intermédiaires ou sociales, bénéficieront ainsi d’un avantage supplémentaire. Variant de 0,5 % à 1,5 % d’amortissement additionnel. Ce levier vise à rendre les logements plus accessibles. Tout en soutenant l’investissement responsable.
Destiné à coexister avec des régimes existants comme le LMNP ou le micro-BIC, ce nouveau cadre s’appliquera aux acquisitions réalisées après le 1er décembre 2025, avec une entrée en vigueur prévue au 1er janvier 2026. Ce calendrier offre alors une fenêtre de préparation idéale aux futurs investisseurs immobiliers.
Cette réforme constitue une véritable opportunité pour les emprunteurs. En bénéficiant d’amortissements significatifs, les investisseurs particuliers pourront en effet améliorer leurs rendements nets. Et renforcer, ainsi, la rentabilité de leurs projets. Il s’agit donc d’un argument puissant. L’optimisation fiscale alliée à des perspectives locatives solides.